Jack Mintz: Ajoutons le coût des médicaments


Le programme national d'assurance-médicaments peut être un choix controversé, et les libéraux et le NPD proposent de concurrencer. Bien que beaucoup de Canadiens appuient l’idée de faire en sorte que les personnes qui n’ont pas les moyens d’acheter des médicaments aient le moyen de le faire, ce sera autre chose si elles apprennent combien elles doivent payer pour un bureau gouvernemental qui détermine les médicaments qui seront énumérés. .

Le conseil consultatif, dirigé par Eric Hoskins, ministre libéral de la Santé de l'Ontario, a suivi le programme national de pharmacie au Canada. Ses problèmes les plus importants dépendent de la capacité du médicament à prendre en compte le coût en discutant des bas prix des médicaments et en aidant quelques-uns (pas plus du dixième des groupes de revenu) qui ont des difficultés à faire face aux dépenses en médicaments. . Beaucoup de Canadiens ont déjà été emballés par les plans du gouvernement ou du gouvernement de l'État. Cette fin est particulièrement attrayante pour les chrétiens vulnérables, l'assurance-risques et les personnes âgées. Cependant, beaucoup de Canadiens à faible revenu n'ont pas une couverture suffisante, si les mêmes.

Le rapport de Hoskins me rappelle une discussion sur l'élargissement du Régime de pensions du Canada. Il peut être judicieux d'aider les retraités à revenu moyen qui n'épargnent pas assez pour leur retraite, soit parce qu'ils ne peuvent ou ne peuvent pas prendre de bonnes décisions et des décisions en matière de retraite. investissement. Parce que les limites du RPC pour tous les résidents, qui imposeraient deux taxes et leur donneraient environ 18% de taxe, est une autre chose. Enfin, les gouvernements fédéral et régionaux ont élargi une petite partie du RPC, ce qui a aidé un grand groupe, ce qui a permis de multiplier par deux les tarifs du RPC, qui représentent 11,9% du revenu provenant de cotisations. .

Bien que le rapport sur l'assurance-médicaments contienne de nombreuses données sur le coût des médicaments que paient actuellement les Canadiens (environ 23 milliards de dollars en 2019), il ne montrait pas comment payer l'application. Ne sachant pas comment le gouvernement paiera les coûts des logiciels pour les chrétiens, il est impossible d'identifier qui réussit ou perd cette nouvelle politique.

Oui, le rapport de Hoskins a discuté d'autres idées pour couvrir le coût du paiement des médicaments. L'une consiste à couvrir le coût total du revenu total. Cela aurait été 10% de plus que le Canadien à payer plus, car cela couvre près de trois et demi de l’impôt sur le revenu des particuliers, une source majeure de revenus pour les pays lointains. L'augmentation de la TPS peut atteindre le coût du programme, mais la plupart des adultes ayant un revenu permanent seront particulièrement touchés.

Étant donné que l’assurance-médicaments pourrait remplacer les régimes existants parrainés par l’employeur, il pourrait être plus facile de payer l’impôt sur les salaires, qui est partagé également entre employeurs et employés. Cela éviterait aux adultes d’imposer de nouvelles taxes. Grâce au versement de 60 000 $ du RPC au titre des revenus annuels, le régime d'assurance-médicaments de 2019 pourra imposer un fardeau salarial de 4,4% aux employeurs et aux employés. De plus, l'augmentation des paiements d'impôt du RPC sera imposée aux employés et aux employeurs canadiens à un taux de 16%, tant pour le RPC que pour les avantages médicaux. Il commence à vérifier si les taux de prélèvement de l'impôt européen.

Deux calculs doivent être faits à propos de ce calcul.

Premièrement, le coût des estimations pour la délivrance de drogues dans le rapport de Hoskins, basé sur l'analyse du directeur du budget chargée du budget, a déjà été critiqué par des experts financiers. Selon le DPB, le gouvernement fédéral discuterait du prix le plus rapide, soit 25%, avec des sociétés pharmaceutiques internationales (4,3 milliards de dollars). Ce n'est pas largement disponible, du moins pour une courte période, et n'est pas tout à fait disponible. L'analyse budgétaire du responsable du budget ne tient pas non plus compte des salaires plus élevés des syndicats, le médicament québécois étant retiré de la liste (un billet de 3,9 milliards de dollars). Ils peuvent également prendre en compte la croissance du coût des médicaments, en fonction de l’inflation, du vieillissement et de la consommation élevée de nouveaux médicaments ou de médicaments pour traiter les mauvaises conditions. En 2020, le coût estimé de la toxicomanie pourrait atteindre 32,7 milliards de dollars en 2020, contre 18,7 milliards de dollars prévus par le directeur parlementaire du budget en 2017. En raison de ces coûts élevés, le taux de droit de l'employeur Les employés des employés peuvent atteindre 6%.

Deuxièmement, il est clair que toutes les régions pourraient adhérer au programme d’assurance-médicaments dirigé par la fédération. Les régions ont une responsabilité constitutionnelle pour les services de santé et contre l'entrée du gouvernement fédéral dans l'administration (elles aiment le financement fédéral pour la santé sans statut). En effet, le Québec, avec son programme d'assurance médicaments rentable, ne sera pas disposé à donner le contrôle à l'organisme national. D'autres régions pourraient ne pas vouloir donner des décisions réglementaires sur la liste des médicaments à la commission d'assurance médicaments. C’est une chose pour les États de discuter ensemble de la réduction des prix des médicaments, mais c’est une autre chose pour une organisation de décider quels médicaments sont énumérés, quels médicaments devraient être nommés et quel en devrait être le coût. tellement couvert de cette taxe.

Le manque de clarté sur l'argent et l'inévitable réconciliation entre États et états peuvent signifier que la déclaration de Hoskins sera couverte de poussière, comme dans les rapports précédents. Les partis politiques fédéraux peuvent proposer des médicaments, mais ce rêve est impossible.

Jack M. Mintz est membre du conseil d'administration de la Public Policy School de l'Université de Calgary.

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