J'ai 33 ans, 3 cancers et je ne supporte pas le poids de l'administration et de l'accueil qui accompagne la maladie


J'avais 25 ans quand j'ai eu mon premier cancer. Le jeune homme, vivant, était loin de penser à ce qui attendait l'avenir.

Cancer psychologique, grade 4, mauvaise prévision. Toutes ces paroles ont été soufflées un jour d'avril 2011. On m'a soigné, on m'a dit "surveillance", chaque jour, je croyais avoir peu de force.

J'ai déjà vu que la voie était difficile quand, revenant de mon travail d'arrêt, après mon traitement, mon employeur m'a dit que mon poste n'était plus disponible. Il a fallu un avocat pour juger impensable.

Entouré d'un grand partenaire et d'une famille spéciale, j'ai toujours cru en la vie. Il est donc normal qu'en 2013 nous ayons pu accepter notre premier enfant, Hugo.

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"C'est dommage, il faudrait tomber malade car la fin du travail est plus rentable"

En 2014, lorsque tout était en ordre, contrôlant le diagnostic, une tumeur thoracique devrait être complètement retirée pour déterminer si elle était mauvaise ou bénigne. C’était une tumeur malheureuse sans gravité, je commence ma vie.

Surveillant de nombreuses missions de travail pour la sécurité de la sécurité sociale, un médecin consultant m'a appelé en 2014. Il me donne une pension d'invalidité de catégorie 1, je peux toujours travailler mais ma santé ne me permet plus de le faire à 100%. On me dit que ma pension sera calculée sur dix ans de bon salaire. J'ai obtenu mon diplôme en 2008 et on m'a dit: "C'est dommage, il doit être malade à la fin du travail, c'est plus rentable." Les six premières années de travail ne sont certainement pas celles où je suis mieux payé, jeune diplômé que je suis. Je n'ai rien dit d'autre. La vie recommence

En 2016, une nouvelle grossesse, une petite région en belle forme arrive dans notre famille en juin. Un mois après la naissance, j'ai rendez-vous avec mon pasteur, je lui montre une petite balle qui est apparue pendant la grossesse et qui nous est assurée par ORL. Mon oncologue ne le voit pas de cette façon … Le 26 novembre 2016, une autre voix dans notre vie, le cancer parotide.

Je suis sûr qu'une fois, la chirurgie est suffisante, pas besoin de traitement supplémentaire. C'est un "bon cancer" si mon ORL me le dit. Mon espoir prend, notre vie de famille continue!

Novembre 2018, un test de contrôles banals que j'ai très confiant. Les deux soupçons de Ganglia ont décidé de perturber la fin de l'année. Bien sûr, vous devriez travailler, dit le professeur Chevalier, brillant ORL qui me suit depuis le début. Le 2 janvier 2019 commence mal, ce sont des métastases: le bon cancer a décidé de faire petit.

Certains traitements sont simples, 7 semaines de radiothérapie, tous les jours sauf le week-end. Je sais que ça va être compliqué, le radiologue m'a prévenu: le plus délicieux, le plus appétissant, ça brûle.

"Eh bien, ma petite fille, ta pension d'invalidité ne peut pas augmenter, on ne te l'a pas dit?" Je suis donc condamné à vivre toute ma vie avec ce salaire.

Pour ne pas avoir de quartier familial, nous commençons immédiatement le processus d'aide et demandons une intervention sociale et familiale pour m'aider avec mes enfants de deux et trois ans mercredi. Les moyens sont utilisés, vous devriez appeler, revenir, lever … Enfin, entendez-moi dire que mon cas n'est pas assez grave pour être soutenu. J'ai éclaté en sanglots au bureau de la travailleuse sociale. Nous employons une gardienne d'enfants à nos frais.

Je rencontre souvent de nombreuses inquiétudes et de la sécurité sociale, perdant parfois mon travail, mais envoyé par courrier puis photographié immédiatement sur le poste à cause de patients ou non, vous êtes toujours traité en tant que délinquant.

Mon souscripteur qui m'a ajouté a récemment vu mon invalidité invalidité compromettre mon niveau de croissance, "et ma mère, ma rente d'invalidité ne peut pas être redressée, pour ne pas dire?"

J'ai reçu ce mois-ci 1,35 € d'invalidité de pension, aux prises entre les Seychelles et les Maldives pour nos jours de vacances …

Nous, les petits patients, ne sommes pas complètement entendus. Le cancer est une maladie chronique qui touche de plus en plus d'adultes ayant des besoins spéciaux, mais notre gouvernement n'est pas disponible. Le droit d'oublier était l'une des interventions du plan de lutte contre le cancer de Marisol, connu de tous les patients ou de la couverture du prêt: je suis maintenant inconnu… une vue en grille prend quelques cancers. Si cela est très mauvais pour vous, vous devriez avoir un cancer!

Une autre préoccupation n’est pas limitée: le manque de compassion et le bien-être social ont diminué à l’hôpital. Vous pouvez avoir du respect, de la beauté et du respect, mais vous êtes traité comme une merde avec d’autres ministres, auteurs, médecins. Nous ne nous soucions pas souvent de mon statut de petite mère, des problèmes familiaux et des deux garçons avec qui je veux vivre une vie plus normale!

Être cancéreux aujourd'hui doit souffrir deux fois, notre vie est un voyage à temps plein.

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