Les réformes dans les ordres, les syndicats encore plus en colère


Le président Macron entouré d'agents d'Emploi Pôle, le 24 juin 2019 à Marseille (François BECKER / AFP / Archives)

Le ministère du Travail a révélé mercredi un projet de loi visant à traduire la complexité de la couverture du chômage, négligeant davantage de syndicats qui ont été renforcés par le budget "géré" du budget de l'Unédic pour Pôle emploi.

Ce texte a été envoyé aux partenaires sociaux qui donneront leur avis consultatif le 16 juillet, y compris six articles et sur chacune des annexes à la page 190 de la nouvelle couverture technique de l'assurance-chômage.

Étonnamment, ce commandement utilise la complicité des lois sur la compensation annoncées le 18 juin, ce qui favorise les conflits entre les syndicats, qui sont basés sur Unédic, et le pouvoir exécutif. qui parient sur "l'effet du comportement" de sa réforme.

Pour ouvrir ses droits, il faudra donc, à compter du 1er novembre, travailler "130 jours ou 910 heures", soit six mois, pendant les 24 mois qui précèdent la fin du contrat de travail (contre quatre mois le 28 aujourd’hui). 39 hui). Le seuil de "renouvellement" des rôles sera également de six mois à un aujourd'hui.

La loi modifie également à compter du 1er avril les règles de l'arbitraire ordonnées par l'exécutif sont également applicables aux personnes occupant des emplois intermédiaires. A partir de maintenant, le "salaire journalier", la base d'indemnisation, sera calculé en divisant le salaire de la période de travail du premier jour entre le premier et le dernier contrat, et non pas seulement les jours travaillés.

Dans le document de travail, le corps collectif est estimé la semaine dernière que cette mesure "affecte, à différents niveaux, environ la moitié des entrées, soit 1,2 million de personnes". En ajoutant 500 000 personnes au chômage, elles seront payées plus tard ou perdront leurs droits.

"Ce n'est pas à ce stade de l'analyse complète", a déclaré l'Unédic, qui prévoit de diffuser, fin septembre, davantage de recherches, y compris un plan financier, après avoir pris connaissance des commandes.

Mais Muriel Pénicaud a encouragé ces estimations en déclarant qu '"il ne tient pas compte du changement de comportement si". Il pense que "plus de 600 000 à 700 000 personnes sont impliquées", ce qui représente toujours la réforme des négociations gouvernementales qui a eu lieu le 18 juin, mais "les effets du comportement".

La commande utilise également la difficulté de moins de 57 employés et des revenus de plus de 4 500 euros. Ceux-ci verront leur rémunération réduite, au début du 7ème mois, et 30%, avec un plancher de 2.261 euros.

& # 39; Inapproprié & # 39;

Du côté des entreprises, les textes décrivent la modulation ("bonus-malus") des cotisations de chômage versées dans sept secteurs utilisant des contrats à court et à court terme.

Il indique que le "taux d'isolement" (fin des accords de la société pour l'enregistrement ou le stockage à Pôle emploi) sera calculé en 2020 et comparé au niveau moyen du secteur – compté pour 2019-2020. Selon cette comparaison, la société verra en 2021 que sa contribution varie entre 3 et 5% sur moins de 4,05% aujourd'hui.

Le corps du décret, une augmentation de 10% de la contribution de l'Unédic au budget de Pôle emploi pour 350 millions d'euros d'aide aux chômeurs annoncée avec 3,75 milliards d'économies.

Cette mesure a permis de réunir un peu plus de syndicats, alors que l’Unédic a déjà pris les deux tiers du budget de Pôle emploi, jusqu’à 3,5 milliards.

"De toute évidence, la réduction des droits des chômeurs a également pour effet de créer 1 000 emplois créés par Pôle Emploi", a-t-il refusé à la CGT.

La CFDT a rejeté "des élections déraisonnables, alors même que le gouvernement avait entraîné une diminution du rythme des explosions unédiques" (37 milliards en 2019).

Pour sa part, FO a trouvé "malheureuse surprise" que "la réhabilitation du chômage ne soit plus la responsabilité des partenaires sociaux mais du ministère du Travail".

Deux autres directives concernent l’ouverture du chômage pour les travailleurs indépendants et les retraités ont un projet professionnel en identifiant des critères qui prouvent «son comportement réel et son comportement négatif».

Enfin, ces textes décrivent les expériences, prévues dans les deux régions, du "magazine de recherche d'emploi" dans lequel un chômeur disposera d'une information mensuelle sur ses démarches.

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