Chemin pour les victimes du mouvement terrestre du plateau du Vexin, dans l'Eure


Il n'a pas dormi la nuit. Roland Mavré, 67 ans, vit depuis 1990 dans un village de civières, qui a grandi la municipalité déléguée Vexin sur Epte au 1 er janvier 2016. Les retraités sont l’une des victimes du mouvement terrestre – à la suite d’événements de sécheresse suivis de fouilles soudaines de l’eau – qui ont frappé le palais du Vexin, Clayey, au cours des dernières années.

Vexin-sur-Epte est l’un des six entretiens de l’Eure – et Chambre, Gisors, Sassey, Terres de Bord et Thuit-d'Oison – avoir été récemment diagnostiqué en situation de catastrophe naturelle du 1er octobre au 31 décembre 2018. Il avait déjà bénéficié d'un taux similaire, avant février dernier, pour la période allant du 1er juillet au 30 septembre 2017. Combien de personnes affecté? La municipalité de Vexin-sur-Epte n'a pas effectué de recensement précis sur cette question.

"Seul au monde"

Pour Roland Mavré, les problèmes ont commencé à l'été 2015. " Les premières fissures sont apparues sous les fenêtres de plusieurs fenêtres " de sa maison construite en 1989. Elle a ensuite contacté son assurance. " Pas de soins ou d'indemnisation sans catastrophe naturelle, monsieur "il a répondu. Ce n’est qu’en se rendant à la mairie de Civières qu’il apprend qu’il a passé la période d’appel de 10 jours avec son assurance. S'il y a eu un ordre, il n'a jamais été éduqué. Début du chemin de traverse, " terrible " il insiste même.

À l'été 2017, un nouvel épisode de sécheresse et de déshydratation affecte la région. Chez Roland Mavré, il est représenté par plusieurs fissures extérieures à son domaine. Les jours passent et c'est comme ça qu'ils se développent. " Là, j'étais terrifié, se cache. Un côté de ma maison me faisait très mal. Je pensais qu'il allait s'effondrer. "

Le chat fatigué, craignant l'eau froide, s'est tourné vers le Journal officiel (OJ) pour rechercher un commandement pour une catastrophe naturelle survenue à Vexin-sur-Epte. Il ne le fera jamais. Et pour cause: la commande relative à la section 2017 n'a été prise qu'en février de cette année et publiée au Journal officiel le 23 mars.

Roland Mavré doit gérer, " seulement ". L'urgence est de sauver sa maison, à ses frais. Après avoir effectué des recherches et consulté plusieurs experts, il découvre une société spécialisée dans le traitement des fissures. " Quand ils m'ont dit qu'ils pouvaient faire quelque chose pour ma maison, j'avais les larmes aux yeux ", admet un ancien employé du site aérospatial des Mureaux (78), a encore été profondément influencé par ce souvenir. Le travail à effectuer est de deux types. " Il était déjà nécessaire de fixer le mur extérieur, qui était mmRoland Mavré explique. Ils ont coupé les coutures et renforcé le patron de couture et les coutures. " La deuxième intervention a été " insertion de résines " sur le sable " brancher les sacs gonflables dans le sol " et recouvrir les bases de la couche protectrice. Coût de fonctionnement: 30 000 €. La retraite est obligée de contracter un emprunt bancaire pour cet investissement. " Un tel travail est encore estimé à 11 heures 000 € fait devant la maison "il continue.

Son dossier de compensation a finalement été publié. " J'ai appris qu'une commande avait été émise en février pour une partie de 2017explique Roland Mavré. Je ne blâmerai personne, mais la mairie n'a pas été contactée. J'ai eu de la chance. " L'expert envoyé par son assureur a finalement déménagé le 27 mai. " J'attends toujours une réponse, explique-t-il. Je ne fais pas ça pour de l'argent. Je veux juste préserver l'intégrité de ma maison. Sinon, je ne travaillerais pas à mes frais. "

Roland Mavré espère que son témoignage aidera d'autres victimes à l'avenir " savoir quoi faire ". " On sent qu'elle est seule devant son chagrin "il conclut.

A Gisors, qui souffre depuis longtemps

Propriétaire depuis 2003 dans le district de Mont-de-l'Aigle, au nord de Gisors, Eric Moerman supprimez-le, "Quatre jours après avoir déménagé", des dommages à la structure de sa maison, ainsi que pendant l'année 2017 (une catastrophe naturelle a été découverte en 2018, ndlr), en raison de la présence de veines de sol situées dans les profondeurs de celle-ci. Le secteur capital de Norman Vexin. De nouvelles fissures sont apparues il y a quelques jours dans leurs chambres, mais aussi sur le sol de sa terrasse extérieure. "J'ai été en contact direct avec mon assureur pour annoncer cette nouvelle réclamation et je n'ai pas de bonnes idées pour le moment. Je me croise les doigts."dit le propriétaire. La société s’est retrouvée sous terre en 2017. Le billet, qui s’élevait à 67 000 euros, était salé et "Le premier dossier n'est pas encore couvert par mon assurance. Mais ces travaux n'ont pas encore complètement intégré la structure, et, pour confirmation, ces nouvelles fissures. Eric Moerman espère aujourd'hui relever patiemment son défi: "Je pense que le processus sera long. Cela vaut peut-être encore la peine, car on demande actuellement à l'assurance de fournir ce type de dossier qui peut durer longtemps.".

Que diriez-vous d'une catastrophe naturelle

Les demandes de détermination de la nature d’une catastrophe naturelle sont demandées par les directeurs et les services gouvernementaux. Ensuite, il faut un décret du gouvernement central pour que la nature de la catastrophe soit ratifiée. Il entrera en vigueur le jour de sa publication dans le bulletin officiel. C'est à cette date que les victimes peuvent envisager d'être indemnisées. Ils ont ensuite le top 10 des jours pour annoncer la perte de leur assurance. La preuve d'une catastrophe naturelle est obligatoire dans la plupart des contrats à risque. L’assureur ne peut refuser de couvrir un tel événement. La nature des dommages traités est spécifiée dans l'ordre du ministère. Les biens couverts par un entrepreneur en assurance seront remboursés si le paiement est directement lié à la catastrophe et dans les limites des limites de garantie.

L'allocation de 380 € concerne la destruction de maisons, de voitures et de biens non spécialisés. Le reste peut atteindre 1 520 € si les dommages sont liés à la sécheresse ou à la déshydratation. En théorie, l'indemnisation intégrale intervient au bout de trois mois.

Laisser un commentaire